« Premières fois »
PLK
3 septembre 2020
OFIVE : Ta première claque musicale ?
PLK : Henri Salvador et son morceau « Jardin d’hiver ». Ma mère me faisait écouter ça quand j’étais encore dans son ventre, puis quand j’étais tout petit dans ma chambre pour me calmer car j’étais un bébé agité. J’ai des sensations chelou, des souvenirs qui reviennent quand j’écoute ça.
OFIVE : La première personne déterminante pour l’artiste que tu es aujourd’hui ?
PLK : Fonky Flav, mon manager. Je l’ai rencontré très jeune, c’était juste un ami à la base mais voilà où on en est grâce à lui, avec d’autres artistes.
OFIVE : Ta première scène ?
PLK : C’était pour la fête de la musique dans le 14ème arrondissement, à la cité du Moulin-de-la-Vierge. C’était laborieux.
OFIVE : La première certification importante à tes yeux ?
PLK : Le disque d’or pour mon premier album « Polak ». Premier album, premier disque d’or : la seule et unique certification qui compte. C’était énorme. Le reste est moins important.
OFIVE : Ton premier crush sur une célébrité ?
PLK : J’ai eu cette conversation récemment avec quelqu’un et j’avais déjà du mal à trouver une réponse, à identifier LA meuf. Plus jeune je ne m’en rappelle plus, j’étais pas vraiment à propos de ça quand j’étais petit, le seul souvenir date de 2 ans, c’est Raquel dans la Casa de Papel.
OFIVE : Ta première grosse dépense ?
PLK : Ma première voiture à 16 ans, achetée 400 euros, la première Polo qui existait. Elle n’avait même pas de 5ème vitesse, la boîte était cassée.
OFIVE : Ta première embrouille ?
PLK : Au quartier, au collège, en sixième, il y avait une guerre 14ème contre 13ème arrondissement. On s’attendait devant le collège, c’était toujours le bordel.
OFIVE : La première chose à laquelle tu penses le matin ?
PLK : La musique et toute ma réflexion autour. Faire du son, réfléchir à des instrus, à un flow, à un refrain particulier, à faire un feat… La musique en général.
OFIVE : Tes premières vacances entre potes ?
PLK : J’avais 17 ans, un pote avait une maison de famille dans le sud. J’étais le plus jeune de l’équipe. Les journées c’était boire et se baigner, la base des vacances.
OFIVE : Ta première addiction ?
PLK : Encore une fois et très sincèrement, la musique. Faire de la musique, même à 12/13 ans j’étais à fond là-dedans. Fabriquer et concevoir des morceaux.
OFIVE : Le premier film qui t’a marqué ?
PLK : « La Haine », un des premiers et seuls films que j’ai regardé d’une traite et que j’ai kiffé alors que j’ai un gros problème de concentration et que je n’ai pas du voir plus de 10 films dans ma vie. J’avais même fait un examen d’Histoire des Arts sur ça en troisième, même si je n’ai pas eu mon brevet.
OFIVE : Le premier livre qui t’a marqué ?
PLK : Le seul que j’ai lu : « Le Petit Prince ».
OFIVE : Ton premier confinement ?
PLK : C’était bien même si en tant qu’artiste, on est un peu confinés toute l’année. J’ai beaucoup travaillé, j’ai ramené le studio dans ma chambre, j’ai pas vraiment vu le temps passer.
