« Premières fois »
JEWEL USAIN
12 mai 2021
OFIVE : Ta première claque musicale ?
Jewel Usain : Je pense que c’est le Saïan Supa Crew avec le son « Raz De Marée ». J’avais 13/14 ans.
OFIVE : La première fois que tu t’es senti fier de toi ?
Jewel Usain : J’imagine que c’est quand j’ai eu mon bac. C’est tard pour être fier de soi pour la première fois (rires). Fier, ça reste un grand mot ! Sinon, quand j’étais au CP et qu’on me félicitait sur mes dessins de Dragon Ball Z, j’étais à fond dedans, c’était moi le dessinateur de la classe.
OFIVE : Ta première fois sur scène ?
Jewel Usain : C’était en 2011 à Montmorency, dans une sorte de café/bar. La scène était vraiment au niveau du public, on avait l’impression qu’il y avait beaucoup de monde mais c’était que mes potes. J’avais pris beaucoup de plaisir, ça m’avait mis en confiance pour la suite.
OFIVE : Ton premier clip ?
Jewel Usain : C’était en 2011, le morceau « L’étranger à domicile ». Un clip avec des petits procédés graphiques qui était pas si mal pour l’époque même si je le vomis aujourd’hui, j’avais même pas de barbe (rires).
OFIVE : Ton premier crush sur une célébrité ?
Jewel Usain : JLo évidemment. Au moment où elle sort « Love don’t cost a thing », quand elle avait ses tresses.
OFIVE : Ta première grosse déception ?
Jewel Usain : Il m’en fallait peu pour être déçu quand j’étais petit. Si on me disait « cet après-midi McDo » et que ce n’était pas le cas, j’étais prêt à craquer. Mon fils est pareil que moi à ce niveau, si jamais je ne fais pas ce que je lui ai dit… Les promesses non tenues des parents c’est le pire !
OFIVE : Le premier livre marquant ?
Jewel Usain : « L’Odyssée » d’Homère. Je l’ai lu assez jeune à l’école, pour mes devoirs de vacances et j’ai été pris par les aventures d’Ulysse. J’arrivais bien à imaginer ce que je lisais.
OFIVE : Le premier anime marquant ?
Jewel Usain : J’ai commencé les animes très tôt avec Dragon Ball Z sur le Club Dorothée. J’ai découvert les livres plus tard mais je les coloriais comme un idiot.
OFIVE : La première personne qui a cru en toi ?
Jewel Usain : Ogee (producteur et actuel A&R @belem.music /Wagram). On s’est rencontrés sur un clip, il était figurant et moi danseur, on a discuté entre plusieurs prises, il m’a appris qu’il était beatmaker et je lui ai dit que je commençais à faire du son, des freestyles… Il a immédiatement pris le temps de m’écouter alors qu’il travaillait déjà pour des rappeurs américains et des mecs comme Disiz. Il a accroché et on a directement bossé ensemble.
OFIVE : Ta première grosse connerie ?
Jewel Usain : J’ai volé un jouet quand j’avais 8/9 ans. Une grosse honte ! Mon père m’a grillé directement avec une aisance incroyable, je me suis fait tabasser. C’était au Disney Store de La Défense, j’avais pris une figurine « Mighty Ducks », des canards qui jouaient au hockey, je faisais la collection et j’avais prévu mon coup à l’avance.
OFIVE : Ta première fois à Tokyo ?
Jewel Usain : C’était en 2019. Je suis tombé amoureux du Japon. Quand je suis rentré à Paris, j’avais l’impression d’être à Roubaix. C’est comme si j’avais fait un bon de 100 ans en avant pour me retrouver 100 ans en arrière en rentrant. C’est impressionnant, les gens t’aident beaucoup sur place. J’ai acheté tellement de sapes et de choses inutiles : qui achète encore des pin’s en 2019 ? J’espère y retourner rapidement. Avant 2019, je n’aimais pas voyager et être loin de chez moi, dormir ailleurs… A partir de 2019, j’ai enchaîné !
OFIVE : Ta première addiction ?
Jewel Usain : Les jeux vidéos. Surtout ceux d’aventure, type Tomb Raider. J’ai commencé à bien comprendre l’anglais grâce à la majorité des jeux qui n’étaient pas traduits en français à l’époque. Je pouvais jouer pendant 13 heures chaque jour.
OFIVE : Ton premier cadeau de fan ?
Jewel Usain : Un pull que je porte tout le temps, de la marque Muse. La meuf était pas si fan que ça en réalité, elle avait juste envie de me faire plaisir (rires). Elle m’a aussi offert un carnet pour mes textes, je m’en suis vraiment servi.
