FINN ASKEW
Après BLUEBOY, sa mixtape de six titres réalisée avec Ezra Skys, Finn Askew dévoile « Music All Over Her Body », sorti le 16 septembre. Un nouveau single qui vient prolonger une année marquée par plusieurs sorties et confirme la volonté du Britannique de continuer à explorer son univers musical à son rythme.
À l’heure où les morceaux semblent parfois sortir du même moule, Finn Askew n’a visiblement pas reçu la recette. Sa voix se pose partout où elle en a envie. Pas question pour lui de courir après une tendance ou de choisir une case pour rassurer les algorithmes. Finn chante ce qu’il aime, ce qui le touche, ce qui le fait vibrer. «Music All Over Her Body» en est une belle démonstration. Le morceau respire, la voix est magnifiquement mise en valeur et la mélodie s’installe dès la première écoute. Ce qui nous a convaincus, c’est surtout cette maîtrise tranquille, celle d’un songwriter qui sait ce qu’il veut dire et, surtout, comment le dire. Avec BLUEBOY puis ce nouveau single, Finn trouve un équilibre qui lui ressemble. Il avance à son rythme, avec ses envies comme seul fil conducteur. Et nous, on a très envie de voir où il nous emmènera ensuite.
— The Call, by OFIVE
FINN ASKEW
Originaire de Wellington, dans le Somerset, Finn Askew fait de la musique très tôt. À 16 ans, il enregistre « Roses » dans sa chambre, avec un micro à petit budget et GarageBand. Le titre sort officiellement en 2020 et attire l’attention dès ses débuts. Il pose un univers à la croisée de la pop, du rock indé, du hip-hop et de l’emo rap, nourri d’influences multiples plutôt que d’une volonté d’entrer dans une case.
Les années suivantes, il enchaîne les sorties et les collaborations : Peach en 2021, puis «Homesick», «Aftertaste», «16 dogs» et «Dive In». En 2025, «Green Light» et «Vows» préparent BLUEBOY.
Ce projet, il l’a pensé comme un retour à l’essentiel, avec Ezra Skys. Son nom vient d’un surnom que lui donnait son père quand il était enfant, et Finn en parle comme d’un «rebirth», une façon de retrouver sa version la plus authentique. Pour plusieurs titres, il a chanté sans casque, avec le morceau diffusé directement dans la pièce. Les imperfections restent, et les voix gagnent en proximité, comme si on se trouvait dans la même pièce que lui. «Distance» et «Move On» ont suivi, avant «Music All Over Her Body».

