« Premières fois »
TAWSEN
28 janvier 2021
OFIVE : Ta première claque musicale ?
Tawsen : « Boom Boom Pow » des Black Eyed Peas. On m’avait envoyé le morceau par Bluetooth et je l’écoutais tous les jours sur le chemin de l’école. J’étais bouche bée devant le clip avec les effets 3D et je trouvais que le mélange rap/électro fonctionnait bien.
OFIVE : La première fois que tu t’es senti fier de toi ?
Tawsen : Je ne sais pas si j’ai déjà ressenti ça. Je serai fier de moi quand j’aurai acheté une maison à mes parents, pas avant.
OFIVE : Ta première fois sur scène ?
Tawsen : J’ai chanté dans des bars mais la première vraie scène c’était le Botanique à Bruxelles pour mon premier concert. C’était une belle expérience, tous mes amis étaient dans le public et il y avait une ambiance familiale.
OFIVE : Ton premier clip ?
Tawsen : C’était pour le morceau « Aucun Remords » qui est disponible que sur Youtube d’ailleurs. Je l’avais tourné avec Goldo (un ami et beatmaker) avec une caméra que j’avais acheté en promo à la Fnac, sans trépieds ni rien ! J’ai passé 5 jours à faire le montage sur un PC qui buggait toutes les 3 secondes tellement il était vieux, mais c’est grâce à ce clip que les gens ont commencé à s’intéresser à moi.
OFIVE : Ton premier crush sur une célébrité ?
Tawsen : Rachel McAdams dans « N’oublie jamais » … les sentiments que j’ai pour cette femme … si tu lis ça Rachel sache que je t’aime !
OFIVE : Ta première grosse déception ?
Tawsen : Difficile à dire, j’en ai eu tellement que j’ai arrêté de compter depuis longtemps, mais heureusement ces déceptions m’ont toujours aidé à m’améliorer et grandir.
OFIVE : Le premier livre qui t’a marqué ?
Tawsen : Tout le monde connaît mon amour pour les Harry Potter, j’ai lu (et relu) cette saga durant mes premières années en Belgique, ce qui a fortement contribué à mon apprentissage du français. Pour citer d’autres livres, je dirais : « Gli elefanti hanno sete » de Mariella Ottino et « Le Soleil des Scorta » de Laurent Gaudé.
OFIVE : Le premier film qui t’a marqué ?
Tawsen : Un film marocain qui s’appelle « Classe 8 ». Il raconte l’histoire d’une professeur qui veut aider deux élèves perturbateurs au Maroc. Je me rappelle d’une scène assez violente qui m’avait choqué quand j’étais jeune.
OFIVE : Ta première fois à Paris ?
Tawsen : C’était pour ma signature en édition chez Universal. J’étais déjà passé par Paris une fois avec mon père, quand on faisait le trajet en voiture pour aller au Maroc, mais on ne s’était jamais arrêtés. Aujourd’hui encore j’y retourne uniquement pour le travail, je n’ai jamais vu la Tour Eiffel de près ni le Louvre.
OFIVE : Ta première fois au Maroc ?
Tawsen : C’est compliqué à dire car quand j’étais petit, on partait chaque été au Maroc. Pour mes parents c’était très important de garder un lien avec nos racines et visiter son pays aide beaucoup.
OFIVE : La première personne qui a cru en toi ?
Tawsen : Moi, depuis le début et pour toujours.
OFIVE : Ta première grosse connerie ?
Tawsen : Quand j’étais au lycée, j’avais allumé des pétards dans une cour remplie d’élèves, je l’ai très vite regretté.
