« Premières fois »
ZED YUN PAVAROTTI
12 octobre 2020
OFIVE : Ta première claque musicale ?
Zed Yun Pavarotti : La musique classique de manière générale et surtout Wagner avec l’ouverture de son Tannhäuser.
OFIVE : Ta première scène ?
Zed Yun Pavarotti : C’était en 2014 pour la fête de la musique à Saint-Etienne. Je passais sur une scène dédiée aux artistes émergents de la ville, c’était sympa.
OFIVE : La première fois que tu t’es senti fier de toi ?
Zed Yun Pavarotti : Quand j’ai finalement eu mon bac alors que je l’avais déjà raté une fois (pour des raisons administratives). Je n’aimais pas aller à l’école et je ne voulais pas spécialement l’avoir de base. Je l’ai passé en candidat libre et ma mère était super fière de moi.
OFIVE : Ta première grosse connerie ?
Zed Yun Pavarotti : Tout simplement d’avoir choisi de faire de la musique une carrière. C’est une belle erreur qui comporte trop de risques. C’est super cool le son, mais ça reste encore incertain, je peux encore me planter.
OFIVE : Le premier livre qui t’a marqué ?
Zed Yun Pavarotti : « Voyage au centre de la Terre » de Jules Verne. J’ai eu l’impression de vivre un truc en le lisant, j’ai des images très nettes de certaines scènes dans la tête. C’est à ça qu’on reconnaît un chef d’oeuvre.
OFIVE : Le premier film qui t’a marqué ?
Zed Yun Pavarotti : « Stuart Little » parce que c’était la première fois que j’allais au cinéma. J’ai pas honte de dire que je l’ai revu plusieurs fois après, même le 2 était bien !
OFIVE : Ton premier crush sur une célébrité ?
Zed Yun Pavarotti : Emma Watson, elle a marqué toute une génération (les 95-98) et une époque.
OFIVE : Ton premier voyage ?
Zed Yun Pavarotti : Je n’ai pas beaucoup voyagé. Mon premier voyage seul c’était en Italie. C’était aussi la première fois que je prenais l’avion. J’ai découvert un pays à la richesse culturelle intense, j’ai eu l’impression de changer de monde.
OFIVE : Ta première révélation ?
Zed Yun Pavarotti : La découverte de moi-même il y a quelques années. Réaliser que je suis capable de fournir des choses de qualité et qui valent le coup.
OFIVE : Ta première fois à Paris ?
Zed Yun Pavarotti : Quand j’étais petit avec mes parents puis j’y suis retourné avec des amis. On a pas mal galéré en partant avec environ 5 centimes dans nos poches.
OFIVE : Ton premier tatouage ?
Zed Yun Pavarotti : J’avais 16 ou 17 ans, je l’ai fait sur mon avant-bras, c’était un cadeau de ma mère. Il ressemble à une clef qu’on retrouve dans Pirates des Caraïbes.
OFIVE : Ta première remise en question ?
Zed Yun Pavarotti : J’étais obsédé par les pouvoirs physiques, je voulais absolument avoir un super pouvoir. Donc quand j’ai réalisé que j’allais en chier comme tout le monde parce que c’était dramatique que cela soit impossible.
OFIVE : Ta première addiction ?
Zed Yun Pavarotti : La cigarette, j’ai commencé à 12 ans. Je devrais arrêter vers 26 ans pour que ça ne grille pas trop mes cellules pulmonaires, j’ai fait les calculs et ça me laisse encore trois ans.
OFIVE : Ton premier souvenir marquant de fan ?
Zed Yun Pavarotti : Mes fans s’auto-régulent correctement, ils ne sont pas extrêmes. Je retiens quelques larmes aux yeux qui étaient touchantes.
